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| (...) Lors du fameux classement de 1855, qui classa les vins du Médoc et une propriété des Graves (Haut-Brion), le château Margaux fut classé parmi l’élite des quatre « premier grand cru classé » (Mouton Rothschild les rejoignit en 1973). Il fut d’ailleurs le seul à être noté 20/20. Le comte Pillet-Will connaît une période très difficile, après l’oïdium, un autre champignon, le fameux mildiou, puis le phylloxéra, insecte venu d’Amérique, portent préjudice aux vignes bordelaises. Suite à ces différentes « maladies », il faudra attendre 1893 pour retrouver un aussi grand millésime qu’en 1870. A la mort de Pillet-Will, son gendre, le duc de la Trémoille, hérite de la propriété. Le courtier, Pierre Moreau, homme de confiance du duc, oblige la « mise en bouteille au domaine » en 1924. Elle sera arrêtée en 1930, puis reprise en 1949. La famille Girestet acquiert le domaine vers 1950. La récession des années 70 et des millésimes désastreux (1972, 1973, 1974) obligent Pierre et Bernard Girestet à vendre le Château Margaux à André Mentzelopoulos. Véritable précurseur, il investit et offre au domaine les meilleures possibilités pour redresser le niveau : drainage, replantations des vignes, sélection, élevage en barriques neuves, planification, … C’est la renaissance du Château Margaux grâce à cet homme. Dès lors, le millésime 1978 est accueilli comme exceptionnel. A sa mort, en 1980, sa fille, Corinne, reprend en main le domaine. Les années 1980 signent le renouveau de la propriété, il s’en suit un engouement, depuis intact, pour les vins du Château Margaux : Etats-Unis, Angleterre, Japon, Hong-Kong, Russie, de nombreux pays portent un intérêt très particulier aux vins du domaine. Le Château Margaux est un privilégié, sur de nombreux points (...) |
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